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La marche initiée par l’ancien président Abdoulaye Wade, tête de liste de la coalition gagnante ‘’wattu Sénégal (opposition)’’ a été empêchée, mardi, par les forces de l’ordre dont l’impressionnant déploiement interdisait tout accès au centre-ville de Dakar. 2017-07-26 La marche qui devait partir de la place de l’Indépendance pour aboutir devant le ministère de l’Intérieur avait pour but de protester contre la lenteur notée dans la délivrance des cartes d’électeur en vue des législatives de dimanche prochain. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); Ainsi, l’initiateur de la manifestation, a vu son cortège bloqué à la périphérie du centre-ville, puis obligé de rebrousser chemin. Auparavant, la police avait procédé à l’arrestation de quelques manifestants qui étaient parvenus à gagner la place de l’Indépendance dont Fa Mbaye Ndoye, 4e investie sur la liste ‘’Wattu Sénégal’’. Nullement ébranlé par la méthode forte des policiers, Abdoulaye Wade, 91 ans, a convoqué les journalistes à un point de presse pour se féliciter de l’impact qu’a eu son appel à manifester qu’il a qualifié de ‘’réussite’’. ‘’Si cela (la marche) était un échec, vous ne serez pas là en ce moment même. Si vous êtes là et me permettez de faire sortir ce que j'ai sur le cœur, cela veut dire que tout cela a été un succès. Je le dis et le répète, cela a été un succès. Ils ont été ébranlés et ils ont eu peur!", a-t-il martelé. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); Citant le ministre de l’Intérieur qui a reconnu, selon lui, n’avoir pas pu distribuer 30 pour cent des cartes biométriques, il a estimé que le régime a échoué dans l’organisation des législatives. Partant de là, il a estimé que Macky Sall et son gouvernement devraient lui céder la place pour qu’il mette en place une commission nationale en vue d’une organisation sans faille des élections législatives. 47 listes de coalitions et de partis briguent les suffrages de 6.214.148 sénégalais inscrits sur les listes élections pour le renouvellement de l’assemblée nationale dont les membres vont passer de 150 à 165 (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});

Yaoundé dénonce «une manœuvre de désinformation» contre l’armée

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25.09.2017

Le chef de division de la communication au ministère camerounais de la Défense, le colonel Didier Badjeck, a dénoncé «une manœuvre de désinformation» de «terroristes» à travers une vidéo, postée vendredi sur les réseaux sociaux et montrant deux soldats en train d’être passés à tabac par des civils révoltés de la zone anglophone.




Dans un bref communiqué de presse, il a précisé qu’«il s’agit de militaires togolais, donc d’une manœuvre de désinformation».

Selon l’officier, il s’agit là d’une manœuvre montée par des «terroristes», qui «veulent à tout prix un affrontement» avant d’affirmer : «Nous resterons calmes comme un pays respectant le droit.»

«Nous démentons formellement que ces images sont celles des militaires camerounais et invitons la population à ne pas être influencée par de telles manœuvres et manipulations, qui vont certainement se multiplier.»

Cette sortie intervient au lendemain d’une série de manifestations souvent violentes dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où des informations concordantes font état de dizaines de blessés, suite à l’usage d’armes à feu par l’armée.

Chose plutôt rare pour être signalée, l’audiovisuel à capitaux publics a consacré plusieurs reportages sur ce qu’elle a qualifié de «soulèvement populaire simultané», évoquant également des scènes de violences et des dizaines d’arrestations.



Depuis octobre 2016, rappelle-t-on, des activistes anglophones, dénonçant la «marginalisation» des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest anciennement sous colonisation britannique, ont engagé des opérations de défiance vis-à-vis du pouvoir de Yaoundé et continuent d’exiger la sécession.

Dans un communiqué publié samedi Cameroon Project, qui se présente comme «un mouvement camerounais qui dénonce les dérives de l’État centralisée au Cameroun et prône l’union de tous les fédéralistes anglophones et francophones au Cameroun et à travers le monde pour un gouvernement de proximité», a déclaré que le dialogue était «la seule solution durable à la violence, quelle que soit sa source».



Soulignant l’urgence de l’ouverture d’un dialogue national sur le fédéralisme, «qui n’est qu’une forme de décentralisation inscrite dans notre Constitution», il a exigé «la libération sans exception de tous les détenus de la crise anglophone», invité tous les Camerounais à «utiliser tous les moyens non-violents à leur disposition pour défendre leurs droits tout en évitant tout ce qui peut alimenter la division et les clivages sociaux».

Annonçant par ailleurs la publication imminente d’un manifeste, Cameroon Project a invité les fédéralistes camerounais de tout bord à se donner la main au sein d’une plateforme commune pour continuer à travailler pour la fin de l’État centralisé et la promotion du gouvernement local et de proximité.

APANews

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