Claudel Noubissie, médecin et entrepreneur parle de la médecine et de l’entreprenariat

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  1. Dites-nous qui est le Claudel Noubissie ?

Merci pour l’honneur que vous me faites de m’accorder cette interview !

En effet, je me nomme NOUBISSIE Claudel Joël, 28 ans et je réside à Yaoundé.

Je suis un Tech-Entrepreneur et Médecin de Formation (Produit de l’Université des Montagnes, au Cameroun).

Mes hobbies : Internet, la Musique et la Lecture.

Ma force : Ma persévérance.

Ma plus grande faiblesse : Mon perfectionnisme !

En effet, j’aime que les choses soient très bien faites en général et parfois, cela me pose des problèmes avec mes collaborateurs, bien que parfois cela s’avère être une force.

  1. Vous êtes le promoteur de plusieurs startups. Pouvez-vous nous parler d’elles

En effet, je suis le Fondateur entre autres de :

– ‪SOS Médecins Cameroun :

(Co-Fondateur : Dr Fernand OMBOLO, Dr Patrick KUISSU, Cedric DJAKOU et Patrick KOAGNE).

Il s’agit d’une Association offrant des services de :

  • Consultations et de Soins à Domicile,
  • Conseils en Ligne Gratuits via WhatsApp, Facebook, Skype, Viber, Imo, et iSanté (Une Application Android et iOS),
  • Évacuations Sanitaires,
  • Médecine de Proximité, car le Médecin n’est pas seulement celui-là qui reste assis dans son hôpital en attendant que des patients arrivent dans le coma, mais surtout, celui qui fait de la prévention primaire. Cette action vise à prévenir au maximum l’apparition des maladies en passant par une sensibilisation de masse des populations, via les Réseaux sociaux (génération tête baissée oblige) ainsi que via tout autre canal de communication efficace et moderne.

Le système de Santé est axé sur la Médecine secondaire et tertiaire.




Cette médecine est caractérisée par le fait qu’elle intervient principalement lorsque vous êtes déjà malade ou lorsque vous souffrez déjà de complications de votre maladie, que vous traînez depuis longtemps.

Cette Médecine a donc l’avantage qu’elle rapporte beaucoup d’argent au système, raison pour laquelle, elle est beaucoup plus mise en avant puisqu’il est bien plus lucratif de soigner un patient qui souffre du paludisme grave plutôt que de mettre sur place des stratégies efficaces qui permettraient de prévenir cette maladie (et non juste ces débilités de moustiquaires imprégnés, qui ne servent à rien en terme d’efficience!).

L’Inconvénient de cette Médecine est le fait qu’elle ne prend en compte que 20% de la population et elle est constituée d’hôpitaux, de cliniques, de centres de santé, Etc.

Moi, je ne vois pas la médecine seulement comme cela, sans bien-sûr prétendre que cette approche ne sert à rien puisque, dans certains contextes comme en cas d’Urgence Médicale, vous devez bien vous rendre à l’hôpital ou vous faire opérer.

Ma pierre angulaire c’est la prévention, ce qu’on appelle la Médecine Primordiale et Primaire, c’est à dire, intervenir AVANT la survenue de la maladie et non APRÈS !




Ces 2 approches de la Médecine doivent être COMPLÉMENTAIRES !

C’est d’ailleurs la politique globale de SOS Médecins Cameroun.

Cette stratégie qui prend en considération les 80% restant de la population, en bonne santé « apparente » a l’avantage de coûter moins chère au patient car, la plupart des patients qui ont des maladies graves décèdent, ceci dû au manque d’argent mais aussi et surtout à cause de l’inexistence d’une véritable sécurité sociale au Cameroun.

Tout cela dans l’objectif de contribuer à l’amélioration du Système de Santé de notre pays au lieu de passer juste notre temps à critiquer !

[email protected] @rchives : Une Entreprise d’Archivage Électronique et de dématérialisation d’archives papiers dans les entreprises et les institutions afin de résoudre le problème de lourdeur administrative lors de la recherche et du traitement des dossiers via un service qu’on appelle le Cloud Computing.

– ‪StartUp Academy : Un incubateur de Startup qui permet de développer le potentiel des Jeunes et surtout de stimuler ces derniers afin qu’ils aient le goût de l’entrepreneuriat.

  • Sur Mesure By Claudel Noubissie : Une ligne de vêtements haut de gamme.

Entre autres, car les autres projets étant secrets pour l’instant (rire).

  1. Dans un environnement ou la plupart des jeunes optent pour un matricule à la fonction publique ou un emploi bien rémunéré dans le privé, d’où vous vient l’idée de vous mettre à votre propre compte et surtout d’où vient votre motivation?

Nous avons trop de problèmes dans notre pays, énormément de problèmes !

Entre Diplômite (Infection causée par une abondance de Diplômes, parfois sans consistance intellectuelle), Critiquite Chronique (l’art de passer son temps à critiquer sans jamais poser d’actions concrètes), Tribalisme, Néocolonialisme, Dogmes Religieux, Abrutissement Permanent (Par des débats Futiles et Inutiles), Temps de Cerveau Disponible (Abrutissement par les Médias), Putréfaction de L’Inconscient Collectif, Victimisation des bourreaux, Aliénation et Détérioration des Mentalités….

Autant de ‪‎Mots et de ‪Maux pour nous pousser à L’agonie, à la Mer (comme le disait un artiste dans son délire et ses contradictions) ceci afin de nous empêcher de prendre conscience de L’INCROYABLE RICHESSE de notre Pays.

Cette situation a ainsi transformée notre pays en paradis pour les étrangers tandis que nous nous alignons devant les ambassades des pays surendettés.

Je me suis donc dit qu’il était plus qu’urgent de ne pas se limiter à un matricule ou un simple emploi pour remédier à ces problèmes !




Comment continuer de dormir en observant ce marasme intellectuel ?

Nous avons suivi et subi pendant plus de 400 ans et pour que cela cesse, il fallait créer des solutions innovatrices, d’où mon envie insatiable de me lancer dans cette aventure entrepreneuriale car, c’est le seul moyen de pouvoir remédier à ces incohérences économiques, car lorsque plus de 80 % des cure-dents utilisés dans notre pays sont encore importés en 2016, cela signifie que nous sommes encore dans un coma très profond.

Et j’ai pour habitude de dire qu’Être salarié est un Danger pour l’Afrique !

L’école aujourd’hui dans son ensemble (en Afrique ou en Occident) apprend à devenir salarié.

Cependant, l’effet n’est pas désastreux pour l’Occident qui dispose déjà suffisamment de grosses multinationales dans le monde.

Les entreprises comme L’Oréal, Total, Peugeot, Crédit Lyonnais, Orange, Auchan, Carrefour, Etc. existent déjà, elles sont nées pour la plupart il y’a 100 ans, et aujourd’hui, elles constituent un élément majeur dans l’économie de ces pays Occidentaux.

L’occident n’a pas forcément besoin d’en avoir plus.

L’environnement entrepreneurial est saturé et le système s’adapte en créant juste des salariés qui travaillent pour consolider et solidifier les entreprises existantes qui appartiennent au pays donc, en travaillant dans ces entreprises, ces salariés contribuent à l’enrichissement de leur pays.

Par contre, en l’Afrique, une école qui forme au salariat est une CATASTROPHE, ceci à cause du fait que, nos économies sont détenues en majorité par des étrangers donc, en étant juste des salariés dans ces entreprises qui ne nous appartiennent pas, nous perpétuons ainsi ce nouveau système d’esclavage moderne et volontaire !

Nous devons revoir notre perception à la sortie de l’école (qui est très utile) ceci en mettant dans nos têtes que nous sommes les Peugeot, Total, Bolloré, Orange, Airbus, Etc. de demain car l’Afrique n’en dispose pas. 

  1. Vous êtes également écrivain, et vous avez publié trois livres. Pouvez-vous nous dire quelque chose à propos, et surtout quand est-ce que vous trouvez le temps pour les écrire ?

Je suis aussi l’auteur de trois ouvrages, notamment,

  • « Stop, Assez de Mensonges sur le VIH-SIDA »car, il existe beaucoup de mensonges véhiculés par les médias concernant cette maladie,
  • « Le Marketing Hospitalier », un livre qui présente les stratégies de marketing et de croissance économique appliqué au secteur sanitaire en Afrique.
  • « Le Jeune Entrepreneur Africain », un recueil pratique et technique basé sur une méthodologie bien précise dans lequel, j’explique aux jeunes les stratégies pour se lancer dans le secteur de l’entrepreneuriat sans Financement au Cameroun et en Afrique en général.

Comme vous pouvez le constater, toutes ces casquettes ne s’apprennent pas en Faculté de Médecine (rires).

Donc, je suis fondamentalement un Autodidacte et j’ai pour l’habitude de dire « j’ai Vendu Mon Lit » comme pour relater le fait que j’essaye vraiment de tout apprendre et ceci dans tous les domaines, car dans notre pays, tout est à refaire et il n’y a vraiment pas de temps pour dormir.




Lorsque je ne dors pas, j’écris !

  1. Parlez-nous un peu plus précisément du Livre  « Le Jeune Entrepreneur Africain »

Lorsque j’ai pris conscience des enjeux géostratégiques en Afrique et surtout l’importance pour les jeunes de se lancer dans l’entrepreneuriat notamment grâce à des penseurs comme Jean-Paul Pougala, Oussama Ammar ou encore Idriss J. Aberkane, j’ai décidé d’en savoir plus et surtout, j’avais pour objectif d’apporter ma plus-value.

J’avais par exemple essayé de comprendre pourquoi les Camerounais, qui sont très compétent en général (sur le plan national ou international) ne réussissaient pas à utiliser ces compétences pour développer notre pays ?

En menant une étude socio-anthropologique sur le sujet, la plupart des personnes que je rencontrais me répondait qu’il s’agit d’un problème lié à Mr. Paul Biya, au pouvoir depuis 34 ans et qu’il faudrait qu’il s’en aille pour que la situation s’éclaircisse peu à peu…

En me référant au proverbe de Djalal al-dîn Rûmi qui stipule que :

« La vérité est un miroir qui s’est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s’y trouve.  »

Je me suis donc dit qu’il y avait forcément une raison systémique à cela, surtout qu’il s’agit d’une situation presque commune, surtout dans les pays d’Afrique subsaharienne.

Et l’autre raison qui m’a poussé à rédiger cet ouvrage c’est l’OMERTA qui règle dans le secteur entrepreneurial en Afrique, la plupart des entrepreneurs qui ont réussi n’écrivent pas des livres pour expliquer de façon pratique comment ils ont fait pour y arriver afin que les jeunes puissent s’en inspirer (pour cacher leur secret ? ou juste par ignorance ? je ne saurais déterminer exactement les raisons de cette démarche ce qui fait en sorte que, notre référentiel en terme de documentation concernant l’entrepreneuriat ne provient que de l’occident en majorité pourtant les contextes sociaux, économiques, culturelles sont totalement différent.

En effet, le système éducatif dans un pays est une organisation formelle du parcours scolaire, académique et professionnel. Au Cameroun et dans la plupart des pays Africains, le système éducatif est tributaire de l’héritage colonial.

À cette époque, ce sont les colons qui étaient les enseignants de nos ancêtres et à cet effet, ils choisissaient ce que ces derniers devaient étudier à l’école.

Cette éducation était donc systématiquement orientée vers des formations parfois totalement inutiles, ceci afin de pérenniser les intérêts de la puissance coloniale en présence.

Les programmes scolaires étaient sélectionnés et rédigés afin de perpétuer le système d’esclavage physique, mental, intellectuel et culturel.

Nos parents devaient se contenter de réciter de façon convenable ce que les colons avaient déjà concoctés comme leçons pour eux  (illustration sur l’image ci-dessus) et à aucun moment, le contenu des leçons n’était remis en question, raison pour laquelle, il existe des formations FONDAMENTALES qui n’ont pas Expressément été incluses dans nos programmes scolaires afin d’éviter que les Africains aient cet esprit de création de Richesses, véritable moteur de développement d’un pays au sortir de l’école.




Cette pratique a été transmisse de génération en génération, même après le départ des colons, ce qui explique qu’aujourd’hui encore, nous continuons d’étudier à l’école, des leçons qui sont totalement inadaptées à notre contexte social, territorial, économique et culturel, car lorsqu’un enfant africain apprend encore le latin (une langue morte) à l’école, vous comprenez clairement que cet enseignement ne lui servira à rien chez nous !

Ces incohérences entrainent une scission en 2 de notre société :

  • D’une part, les patrons qui décident de ce que nous devons étudier afin de nous pousser à tous devenir des salariés après l’école, qu’importe notre niveau (BAC + 20 ou 30). Nous sommes donc sciemment canalisés à rédiger un beau CV avec une belle photo au terme de notre formation.
  • D’autre part, les élèves et étudiants qui passent leur temps à réciter docilement ce qu’on a concocté pour eux et qui à la fin de leurs études, se prennent pour des génies et des intellectuels, alors qu’en réalité, ils sont juste de valables Répétiteurs et futurs Chômeurs qualifiés !

Conséquence : Il n’existe aucune école qui forme à devenir patron !

Le phénomène de chômage et de sous-emploi des diplômés de l’enseignement supérieur pose le problème de l’inadéquation entre l’offre et la demande, entre les formations proposées par les Universités Africaines et les besoins du marché de l’emploi.

Cette inadéquation (construite délibérément par l’élite dirigeante néocoloniale) est l’une des causes majeures de la crise de l’emploi en Afrique.

Les économies Africaines sont rurales à 80%, et pourtant il n’y a pas un seul lycée agricole digne de ce nom en Afrique !

Il faudrait donc s’attaquer sans tarder au chantier de l’éducation pour professionnaliser l’enseignement et orienter les étudiants vers des formations techniques qui les préparent moins pour une carrière salariale mais plus pour des activités entrepreneuriales.

Notamment dans le domaine de l’auto-emploi qui constitue la voie du salut.

Nous devons « changer de paradigme » afin de pouvoir transformer le boom démographique que connaît le continent africain en un « dividende démographique ».

« NOUS DEVONS TRAVAILLER ENSEMBLE AFIN DE PROVOQUER CE CHANGEMENT ! »

Nous ne pouvons pas planter les oranges et nous attendre à récolter les mangues !

Si nous voulons changer les fruits d’un arbre, nous devons d’abord changer ses racines.

Si nous voulons changer ce qui est visible, nous devons d’abord changer ce qui est invisible.

Si nous souhaitons provoquer le changement qui s’impose en Afrique, il sera donc impératif de modifier nos racines mentales, comportementales, intellectuelles, sociales, culturelles, économiques et, ce changement ‪INVISIBLE entraînera la récolte ‪‎VISIBLE des réalisations positives qui nous permettrons de sortir notre continent de cette médiocrité collective dans laquelle elle a été plongée depuis des siècles…

Cet ouvrage a donc 3 objectifs :

  1. Permettre aux jeunes Africains de s’approprier du véritable système éducatif, typiquement Africain qui aurait dû être enseigné après les indépendances, afin qu’ils puissent comprendre à quel point leur pays est immensément riche et surtout, ces nouvelles connaissances leurs permettront d’acquérir la véritable indépendance qui est d’abord et surtout économique ;
  1. Présenter les opportunités entrepreneuriales en Afrique ;
  1. Expliquer les stratégies pour se lancer dans l’entrepreneuriat sans Financement en Afrique ainsi que les mécanismes intrinsèques qui donneront à ces jeunes Africains, des outils méthodologiques, pratiques et concrets afin de leur permettre de conquérir les secteurs économiques de leurs pays, actuellement accaparés par les étrangers !

Il s’étendra en 4 volumes et, je l’ai voulu extrêmement pratique et simple à lire ceci afin que les jeune Africains puissent comprendre les mécanismes élémentaires de l’entrepreneuriat juste en se plongeant dans l’ouvrage qui s’inspire des mamelles nourricières de l’Afrique.

Ensuite il sera progressivement traduit en Anglais, et plusieurs autres langues qu’on retrouve sur le continent ceci afin de le rendre accessible à tous.

  1. Votre plus grande Fierté et Votre plus grosse déception ?

Ma plus grande fierté c’est d’avoir été capable d’inspirer d’autres jeunes comme moi en leur montrant que tout est possible lorsqu’on a la détermination nécessaire !

Je n’ai heureusement pas encore de déception car, pour moi, même mes échecs sont de TRÈS GRANDES FORCES !

  1. Ce que vous détestez chez les autres ?

Les Dogmes (Scolaire et Religieux)

  1. Votre attitude face à la religion ?

Je suis un athée ! 

  1. Revenons à vos réalisations. Nos lecteurs aimeraient connaitre votre secret : dans un environnement ou des jeunes ont de la peine à démarrer leurs projets d’entreprises faute de moyens financiers, comment parvenez-vous à financer le démarrage de vos entreprises alors que vous sortez à peine de l’école de formation ?

C’est Simple, lorsque je me lance dans un projet, je prends le MAXIMUM DE RISQUE possible !

Je n’ai pas peur et je ne rédige JAMAIS de Business Plan.

C’EST UNE ERREUR FATALE AU DÉBUT !!!

Malgré le fait qu’on martèle dans les écoles de Management qu’il faut le rédiger avant de se lancer, IL NE FAUT JAMAIS LE FAIRE AU DÉBUT !

J’ai écrit un texte dessus : COMMENT CREER UNE ENTREPRISE SANS ARGENT ? qui se trouve dans le livre « Le Jeune Entrepreneur Africain » ou j’explique en détails et de façon pratique comment s’y prendre … 

  1. Médecin, start-uper, écrivain, motivateur, chef d’entreprises…laquelle de ces casquettes vous sied le mieux ?

La casquette qui me sied le mieux c’est celui d’un autodidacte qui pense qu’il ne faut pas forcément avoir une tonne de diplômes pour réaliser de grandes choses.

 11. Claudel Noubissie, êtes-vous riche ?




OUI, je suis TRÈS RICHE !

Car, pour moi, la richesse ce n’est pas une accumulation de billet de banque encore qu’il existe deux types de monnaie, la monnaie physique que tout le monde connaît, en papier de 5 000 FCFA, 10 000 FCFA, etc. (ce fichu FCFA qui nous appauvrit, rires) qui ne représente que 5 – 20 % de l’argent en circulation et, la monnaie scripturale privée, celle de la comptabilité des banques (les plus grands terroristes de l’humanité selon moi !).

Pour moi, la richesse c’est la condition mentale dans laquelle on est, c’est la capacité à voir le monde dans sa globalité, à 360 degré, c’est la vision, la sagesse et l’intelligence, c’est tout ce qui vous permet de vous démarquer des autres et qui ne pourrait pas s’acheter, pour moi, c’est ça la richesse !

Et, c’est tout ce conditionnement mental qui transformera cette richesse au départ mental en richesse physique, car elle permettra de transformer les billets que vous avez dans votre tête en billets dans votre compte bancaire, aussi simple que cela.

Parfois, quand on est confronté à un problème, on a tendance à ne voir que le négatif (Mentalité du pauvre).

On cherche quelles sont les causes probables, qui est responsable, qui est impacté, quelles seront les conséquences, quelles seront les dégâts si l’on ne fait rien, etc.

Pourtant, cette attitude n’est pas toujours constructive.

En ayant une orientation « problème », on risque de se braquer dans une attitude de justification, de rejeter ses responsabilités, d’entrer dans le jeu de celui qui veut avoir le dernier mot et enfin de développer la passivité face à l’événement.

Pourtant, en ayant une attitude orientée résultat (Mentalité du Riche), on pourra être proactif, aller de l’avant, redonner espoir et motivation, donner envie d’agir et générer une énergie positive.

Une Règle de base en Entrepreneuriat :

PROBLÈME = OPPORTUNITÉ D’AFFAIRE !

Donc, plus les problèmes sont nombreux, et plus les opportunités sont grandes, raison pour laquelle les étrangers se déversent autant chez nous !

Exemples :

1 – Nous avons des Problèmes d’eau : Les industriels saisissent cette opportunité en nous proposant leur solution, raison pour laquelle de nouvelles compagnies d’eau minérale naissent tous les jours.




2 – Nous avons des Problèmes d’électricité : Bolloré nous présente sa solution grâce aux plaques photovoltaïques, comme s’il voulait réinventer l’eau chaude.

Etc.

Il y a que nous qui passons notre temps à critiquer….

Ceux qui comprendront ce PRINCIPE maintenant, (étant donné que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt) en VENDANT AUSSI LEUR LIT, auront tout simplement fait un pari sur un avenir gagnant !

  1. Comment Obtenir le livre et combien il coûte ?

Le livre est actuellement disponible au Cameroun en version physique dans les villes de Yaoundé et Douala, les expéditions étant possible dans toutes les autres villes et il coûte 15 000 FCFA.

Et dans les autres pays Africains et dans le reste du monde, il est uniquement disponible en Ebook c’est-à-dire en version électronique en payant directement sur le site internet. Ceux qui effectuent l’achat en ligne reçoivent en bonus un document comportant 50 projets à lancer sans Financement au Cameroun et en Afrique. La version électronique coûte 20€.

  1. Un dernier mot…

« Même par la Force, Nous Allons développer notre Continent…»

Vive Le Cameroun, Vive L’Afrique !

CONTACTS POUR OBTENIR LE LIVRE

Téléphone (+237) 690 725 701 / 699 721 033

WhatsApp : 677 619 011

Site Internet : http://www.startupacademy237.com

 

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